Niveau A1 · Leçon 15.5

Révision 3 : leçons 11 à 15

Le vocabulaire des leçons 11 à 15 qui ne revient plus, la grammaire du bloc en un tableau et deux exercices.

Gravure de Gustave Doré : l’aubergiste arme don Quichotte chevalier avec son épée pendant que des femmes lui bouclent l’éperon.
Gustave Doré, 1863. Domaine public.

Ce que tu sauras faire

L’histoire en espagnol facile

El caballero anda despacio por un campo seco y sin sombra.

Le chevalier marche lentement à travers un champ sec et sans ombre.

Al final del camino ve una venta con torres de plata.

Au bout du chemin, il voit une auberge avec des tours d’argent.

Dos mujeres saludan y un porquero toca su cuerno.

Deux femmes le saluent et un porcher sonne du cor.

Para él, ese cuerno es la trompeta de un gigante.

Pour lui, ce cor est la trompette d’un géant.

Esa señal le gusta, y ellas se ríen mucho de él.

Ce signal lui plaît, et elles rient beaucoup de lui.

Por la noche vela las armas junto a la pila del agua.

La nuit, il veille ses armes près de l’abreuvoir.

Un arriero quita el hierro y don Quijote golpea con la lanza.

Un muletier écarte le fer et don Quichotte frappe avec sa lance.

El ventero le da un consejo antes de abrir la puerta.

L’aubergiste lui donne un conseil avant d’ouvrir la porte.

«Lleva dinero, ropa limpia y alforjas, y busca un escudero.»

« Prends de l’argent, des vêtements propres et des besaces, et trouve-toi un écuyer. »

Al día siguiente entró en un bosque y escuchó una voz.

Le lendemain, il entra dans un bois et entendit une voix.

Un labrador golpeó a un muchacho atado a una encina.

Un laboureur frappait un garçon attaché à un chêne vert.

El muchacho cuidó las ovejas y no cobró su dinero.

Le garçon avait gardé les brebis et n’avait pas été payé.

El labrador usó un cinturón de cuero, pero el caballero gritó.

Le laboureur se servit d’une ceinture de cuir, mais le chevalier cria.

Vocabulaire

Le matin de juillet (leçon 11)

la sombra
l’ombre

L’auberge et le château (leçon 12)

la torre
la tour
la plata
l’argent (le métal)
la trompeta
la trompette
el porquero
le porcher
el cuerno
la corne, le cor
la señal
le signal, le signe
saludar
saluer
reírse
rire

La nuit de la veillée (leçon 13)

velar las armas
veiller ses armes
la pila
l’abreuvoir
el arriero
le muletier

Les conseils de l’aubergiste (leçon 14)

el consejo
le conseil
las alforjas
les besaces
la ropa
les vêtements
la bolsa
la bourse, le sac

Le garçon du chêne vert (leçon 15)

la encina
le chêne vert
atado / atada
attaché / attachée
el cinturón de cuero
la ceinture de cuir
la oveja
la brebis
cobrar
être payé, toucher son dû

Les leçons 11 à 15 en un tableau

Le vocabulaire ci-dessus d’abord. Cache la colonne française, lis l’espagnol à voix haute, marque ce qui ne revient pas en trois secondes. Ensuite, le tableau.

pointrègledans le résumé ci-dessus
mots interrogatifstoujours accentués, toujours entre deux signes¿Por qué golpea al arriero?
cuántoil s’accorde avec ce que l’on compte, alors que ton « combien » ne bouge jamais¿Cuántas ovejas cuidó?
qué exclamatifaccentué lui aussi, et la phrase s’ouvre par ¡¡Qué campo tan seco!
y, ni, o, perorelient deux idées de même poidsropa limpia y alforjas
gustarc’est « plaire », pas « aimer » : la chose qui plaît est le sujetEsa señal le gusta.
impératif de túla forme de él du présentLleva dinero. Busca la bolsa.
impératif de ustedon change la voyelle : -e pour les verbes en -ar, -a pour ceux en -er et -irLleve dinero. Escriba aquí.
passé simpleun fait unique et terminé, et ici c’est la langue de tous les jours, pas celle des romansEntró en un bosque y escuchó una voz.

Gustar, exactement comme plaire

« J’aime le château » se dit me gusta el castillo, mot pour mot « le château me plaît ». La tournure, tu l’as déjà : il suffit de ne plus passer par « aimer », et le verbe s’accorde avec ce qui plaît, pas avec toi.

à quiverbequoi
megustael castillo
tegustala venta
legustanlas torres

Le vrai piège du bloc est ailleurs : entró, escuchó, golpeó. La forme ne te surprend pas, l’emploi si, parce que là où tu dirais « il est entré », l’espagnol dit entró, tous les jours et à voix haute. Les conjugaisons complètes du passé simple sont dans les tableaux de verbes à la fin du livre.